LA BELLE MENDIANTE

La belle mendiante

            La mort, non, mais le faire mourir et le mourir : la paix malgré les roses se tord sous le cyclone… Entre tenailles et rêve, le chant de l’improbable, entre larmes et fruits, entre mensonges et cris, et par delà les pleurs de la vallée oblongue, le voeu de la BELLE MENDIANTE : une sonate à l’aise y pouvait bien courir.

                 Et la Mendiante au bord du monde à mendier devenait belle. Belle Mendiante, sous le désastre faisant front, elle grandissait comme une tour… Au cœur de soi dans la clarté vacante se bâtissait la forteresse de l’appel. Etre beauté de ce qui n’a pas lieu. Eperdument mendier : la seule embellissante parole. Mendier, le choix lucide du diamant.

 

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